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Quels sont les documents autorisés aux examens du CRFPA ?

L’équipe de la Prépa Dalloz vous a fait un petit recap :

 

Lors des épreuves d’admissibilité, vous avez le droit d’utiliser :

Les codes annotés  : OUI !

Mais commentés : NON

Pour vous fournir en codes, pensez au rouge Dalloz. C’est par ici >>> Codes Dalloz

 

Ok mais encore ?

On le rappelle : vous n’avez pas le droit aux reproductions de circulaires, de conventions collectives et de décisions de justice.

Les recueils (ou impressions tirées de sites Internet officiels) de textes réglementaires, législatifs et constitutionnels nationaux, et de normes européennes et internationales sont autorisés.

Ces documents ne doivent pas contenir d’indication de doctrine.

 

Est-ce qu’on peut personnaliser nos documents ?

Ces documents pourront être surlignés ou soulignés. À vos stabylos !

Les onglets, marques pages ou signets non annotés sont autorisés. À vos post-it !

 

Ok, mais pas trop quand même.

Attention : aucune annotation manuscrite ne pourra y figurer. On garde sa prose pour l’examen.

 

La calculatrice n’est autorisée pour aucune des épreuves d’admissibilité.

Dommage, il faudra compter sur vos doigts.

 

Source : La Commission nationale de l’examen d’accès au CRFPA

 

 

Une question ? Prenez rendez-vous avec notre responsable de formations ! 

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Les conseils d’étudiants qui ont réussi le CRFPA

La Prépa Dalloz a interviewé ses étudiants : ils ont réussi le CRFPA et vous dévoilent leurs conseils pour y parvenir vous aussi.

 

Comment as-tu organisé tes révisions pendant l’été ?

Mathilde M. : Je n’avais pas réussi à réviser pendant l’année. J’ai donc pris quelques jours de vacances après mon Master 2 et j’ai commencé à travailler mi-juin. Quand j’ai vu la taille du programme et des cours, j’ai un peu paniqué. J’ai donc décidé de lire tous les cours et de ne ficher que le droit des obligations et la procédure avant de commencer la prépa en août. J’avais choisi droit de la famille en matière de spécialité. Comme j’en avais fait beaucoup en M2, mes connaissances étaient « fraîches » et j’ai réutilisé les fiches que j’avais déjà. Certaines personnes n’aiment pas ficher mais moi je l’ai toujours fait, cela me permet d’apprendre plus facilement. Ce mois et demi de révision m’a permis d’arriver à la prépa avec des connaissances et de pouvoir faire les devoirs dans les conditions d’examen. Comme nous n’avions pas cours du matin au soir, j’avais du temps pour continuer à réviser. Je partais des thèmes abordés dans les actualités vues en conférences pour reprendre le cours et je travaillais les corrections des devoirs. Je regrette juste de ne pas avoir lu au moins une fois le cours de libertés fondamentales pendant l’année, j’aurais été moins prise de court après les écrits.

 

Avais-tu révisé les oraux avant les écrits ?

Marine C. : Je n’avais pas commencé à réviser les oraux avant le passage des écrits. Je pense qu’il faut faire attention à ne pas tout mélanger, c’est un exercice complètement différent. J’ai donc préféré me consacrer aux épreuves écrites et ensuite seulement, je me suis lancée dans la révision des oraux.

 

Comment t’es-tu organisée après les écrits ?

Marine C. : Après les écrits, on se retrouve dans une phase d’épuisement où il est très difficile de garder le rythme qu’on s’était imposé. J’étais dans un IEJ où nous avions du temps entre les écrits et les oraux. J’ai pu réduire la cadence la première et deuxième semaine après les écrits, sans arrêter complètement mes révisions. Ça aide à reprendre des forces ! Ensuite, je m’y suis remise progressivement, pour boucler les révisions sans nuits blanches.

 

Un conseil pour arriver aux oraux sereinement ?

Marine C. : Tout bêtement, essayer de ne pas tomber malade. C’est peut-être la pire des choses qui peut arriver parce qu’on n’est déjà mentalement pas au top vers les dernières semaines, mais alors si le corps ne suit pas il est très difficile de réviser…

 

Comment as-tu géré la présentation du grand oral ?

Amaury C. : Quel moment merveilleux… je n’avais fait aucun entraînement pour le grand oral, c’était une première faute de ma part, et je recommande vivement d’en faire le plus possible à l’IEJ ou avec une prépa.

Pour comprendre comment j’ai « géré » ma présentation, il faut déjà connaître mon sujet, et il faut vraiment savoir que j’étais à des kilomètres d’imaginer un sujet pareil : « le droit à l’ivresse ? »

Le plus dur pour cette épreuve, c’est bien évidemment le stress : vous êtes votre pire ennemi lors du Grand O.

Comme tout le monde, j’avais prévu ma valise de Codes mais, au final, ça a été plus pour me rassurer qu’autre chose : je n’ai utilisé qu’un seul Code et ce n’était pas mon plus récent ni mon favori : le Code pénal !

L’heure de préparation est passée à toute vitesse, ma deuxième erreur a été d’essayer de rédiger mon exposé en entier, ce qui est impossible.

Le président du jury est venu me chercher, m’a fait monter 5 étages par les escaliers, le temps de dire bonjour et l’épreuve avait déjà commencé.

Mon obsession était double : ne pas rester la tête baissée sur mes notes, et surtout ne pas parler trop vite. J’ai donc volontairement fait des pauses, pour reprendre mon souffle mais aussi pour marquer mes transitions.

Je voyais les membres du jury se pencher sur la montre posée sur leur bureau, prêts à couper court à la discussion. J’ai fini ma présentation et là le match a véritablement commencé. Il faut savoir qu’ils vont tout faire pour essayer de vous contredire, de pointer du doigt les éléments qui paraissent illogiques ou inadéquats, de mettre en évidence des points techniques : à vous de vous défendre et d’assumer vos idées ! Qui voudrait d’un avocat qui plaide sans être capable de défendre son point de vue ? Ensuite le jury a enchaîné sur des questions relatives à la profession ou à l’actualité de la profession : j’ai donc eu droit à des questions comme : Combien d’avocats en France ? Pourquoi ont-ils fait récemment la grève ? … Ils vous disent ensuite que c’est terminé, vous les remerciez, reprenez vos affaires et sortez discrètement : et comme pour moi c’était la dernière épreuve : le CRFPA était terminé !

 

Allo Dalloz 01 40 64 12 72Si vous souhaitez en discuter ou poser tout autre question, l’équipe Prépa Dalloz est à votre disposition au 01 40 64 12 72 ou sur prepa-dalloz@dalloz.fr

 

Comment gérer son temps pendant une épreuve écrite ?

Si la période des révisions pour le CRFPA est une course de fond, celle des examens marque le sprint final. Il faut rassembler ses forces, aller vite, et donner le meilleur de soi. Cinq conseils pour bien vivre 5 heures d’écrit.

    1 – Prendre le temps de lire le sujet

 Sans paniquer ni vous jeter à corps perdu sur votre feuille de brouillon, réfléchissez 15 minutes à ce que vous avez sous les yeux. Si le sujet est long et impose un certain nombre de documents à lire, lisez-les jusqu’au bout avant de commencer à écrire quoi que ce soit. Même chose s’il y a plusieurs sujets au choix. Si le sujet se résume à quelques mots, passez à l’étape suivante.

 

    2 – Repérer les concepts clé

 Il s’agit de comprendre ce qu’on attend de vous, de faire l’inventaire des concepts en relation avec votre sujet, et de tisser des liens entre eux. Étudiez les termes du sujet et n’hésitez pas à les noter sous forme de schéma. C’est le moment aussi de mobiliser vos connaissances : notez sur votre brouillon les titres des chapitres qui vont vous permettre de traiter le sujet. Soulignez les notions à partir desquelles vous construirez votre problématique. Durée de ce travail : vingt minutes.

 

    3 – Organiser son brouillon

 Le plan est la clé d’une bonne dissertation pour le CRFPA, dans quelque matière que ce soit. Veillez à ce qu’il soit problématique, c’est-à-dire à faire en sorte qu’il réponde à une question que vous aurez posée au départ. Inscrivez le titre de chaque grande partie en haut d’une feuille vierge et laissez des blancs entre vos sous-parties, afin des les remplir au fil de votre réflexion. Notez vos idées, sans les rédiger, et assortissez chaque idée d’un exemple. Cette phase de travail peut largement occuper une heure.

 

    4 – Rédiger proprement

 Seules l’introduction et la conclusion peuvent être rédigées au brouillon. Elles constituent les pivots de votre travail et guideront votre examinateur dans sa lecture. Le corps du devoir doit être rédigé directement sur la copie à rendre. Prenez le temps d’écrire lisiblement et soignez les articulations logiques de votre rédaction. Durée à prévoir : deux heures.

 

    5 – Se relire impérativement

 Réservez au moins un quart d’heure pour la relecture. Craignez de mettre les nerfs de l’examinateur à vif par des fautes d’orthographe récurrentes ou une syntaxe défaillante. Mieux vaut ne pas terminer son travail que de rendre une copie truffée de fautes.

 

Bien entendu, ces durées sont proposées à titre indicatif et doivent être adaptées à vos qualités propres. L’important est de vous fixer des tranches horaires limitées.