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Bien réussir son CRFPA : Les conseils de Laetitia, notre Directrice Pédagogique

Chers étudiants qui êtes inscrits à l’examen du CRFPA 2020. La Prépa Dalloz fait plus que croiser les doigts pour votre réussite. Laetitia Ternisien, notre Directrice Pédagogique, vous en parle.

Qu’est-ce que la Prépa Dalloz ?

C’est une prépa à taille humaine qui existe depuis 11 ans et qui se consacre exclusivement aux personnes qui passent le CRFPA (étudiants et juristes au sens large). Nous préparons les futurs avocats tout au long de l’année et bien entendu pendant les trois mois qui précèdent l’examen. L’accompagnement est au cœur de nos priorités. Cela signifie que nous aidons les étudiants à organiser leur planning de révisions, à acquérir la méthodologie des épreuves, à maîtriser le temps de composition et à réussir le grand oral grâce à des webclasses mensuelles en direct. Pendant ces classes virtuelles, l’étudiant peut poser toutes ses questions en live et il se sent réellement accompagné.

Quels sont vos objectifs ?

L’objectif principal de la Prépa Dalloz est évidemment la réussite de tous nos étudiants au CRFPA. Nous les aidons à comprendre parfaitement les attentes des correcteurs au CRFPA. Nous les aidons à identifier leurs points forts et surtout à corriger leurs points faibles à la fois sur la méthode mais également sur les connaissances.

 

Laetitia TERNISIEN 

Directrice Pédagogique Prépa Dalloz

Laetitia TERNISIEN s’est, dès ses plus jeunes années, distinguée par un parcours étudiant exemplaire. Lauréate au concours de sortie CAPA (31ème sur 1300), obtention d’un DESS de philosophie « Ethique médicale et hospitalière » avec une mention bien, une note de 15/20 pour son Mémoire sur l’information du patient lors de son DESS en Droit de la santé, etc.

Elle obtient enfin son Master de Droit privé à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas en 2002. Mais aussi son examen du CRFPA, le jour de son anniversaire !

«Un jour qui marque la fin de ma vie d’étudiante et le début de mon engagement professionnel. »

Elle entame alors sa carrière d’avocate collaboratrice en droit pénal, responsabilité civile, droit pharmaceutique, principalement en contentieux. Mais ses compétences juridiques, son appétence pour la pédagogie et son désir de transmettre son savoir aux futures générations la ramènent rapidement vers les bancs de l’Université.

En effet en 2005, Laetitia se lance ensuite dans l’enseignement en tant que professeur de droit civil, droit pénal et procédure pénale, notamment à l’Université Paris-Est Créteil. Petit à petit, elle diversifie ses lieux d’intervention en démarrant une carrière dans les instituts d’enseignement supérieur privés et spécialisés dans le soutien des étudiants en droit.

C’est ainsi que, il y a déjà 11 ans, elle est approchée par les Éditions Dalloz pour participer à un projet d’envergure : la mise en place d’une Prépa Dalloz. L’objectif du projet était de proposer des formules alliant les technologies de l’e-learning et un accompagnement pédagogique personnalisé des étudiants préparant le CRFPA, toujours avec la qualité Dalloz.

Pari réussi ! Elle est ainsi devenue la chaperonne de plus de 500 jeunes, et moins jeunes, chaque année, dans l’obtention de leur examen et le lancement de leur carrière d’avocat. Ravie d’avoir troqué le travail en Cabinet pour les salles de classes, elle est aujourd’hui forte d’une expérience de plus de 15 ans dans la préparation des étudiants aux examen juridiques, et toujours aussi passionnée.

 

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Réviser le CRFPA seul ou à plusieurs : quelle est la meilleure méthode ?

Pour optimiser ses révisions du CRFPA, mieux vaut bien se connaître. Êtes-vous prêt à affronter pendant plusieurs semaines le travail en solitaire, ou préférez-vous vous sentir entouré ? Est-il profitable de travailler à plusieurs ?

 

Le travail en solitaire : un incontournable pour préparer le CRFPA

  • Personne ne peut apprendre à votre place. Vocabulaire, cours et concepts, fiches à mémoretudiant-dormiriser : il n’y a que vous qui puissiez le faire. Ce travail en solo constitue d’ailleurs l’étape préalable indispensable pour un travail en groupe efficace.
  • Chacun a son rythme propre et sa manière d’apprendre. Certains ont besoin de marcher pour faire travailler la mémoire du corps, d’autres écoutent de la musique. Certains sont du soir, d’autres ont dès l’aube les méninges en éveil.
  • Le travail personnel n’empêche pas de faire appel au groupe. Une répartition équitable des fiches à préparer peut accélérer vos révisions. Mais rien ne vaut, pour la mémorisation, une fiche que l’on a soi-même écrite.

 

Les bonnes conditions du travail en groupe

  • Le nombre. Au-delà de quatre personnes, vous risquez la dispersion et vous augmentez la tentation du bavardage. Autorisez-vous quelques pauses détentes (c’est l’intérêt du groupe) mais la concentration doit primer.
  • La qualité. Choisissez vos camarades de travail non seulement en fonction de leur sérieux mais aussi de leur niveau. L’idéal est d’étudier avec des personnes du même niveau que soi, afin de ne pas se décourager ou de ne pas avoir l’impression de perdre son temps.
  • L’organisation. Profitez du cadre de ces séances à plusieurs pour vous retrouver à heure fixe et renforcer votre planning de travail. Fixez-vous des objectifs au début de chaque séance. Chargez une personne du groupe de « recadrer » la séance en cas de dispersion.

 

Les bienfaits du travail en groupe

  • Expliquer, c’est déjà assimiler. Exposer à quelqu’un le cours tel qu’on l’a retenu et compris permet de le faire sien. Cela donne aussi l’occasion de cerner les points encore flous ou obscurs.
  • Discuter, c’est s’ouvrir à la critique. Accueillez les remarques et les objections de vos camarades de façon constructive. Vous vous préparez en même temps aux questions déstabilisantes qui peuvent surgir lors des examens oraux.
  • Apprendre à interagir, c’est gagner des qualités qui vous serviront toujours, que ce soit dans votre vie professionnelle ou privée.

 

En alternant les séances à plusieurs et l’étude solitaire, vous tirerez le meilleur profit de votre travail. Maintenant, choisissez vos compagnons  de route !

 

 

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Les conseils d’étudiants qui ont réussi le CRFPA

La Prépa Dalloz a interviewé ses étudiants : ils ont réussi le CRFPA et vous dévoilent leurs conseils pour y parvenir vous aussi.

 

Comment as-tu organisé tes révisions pendant l’été ?

Mathilde M. : Je n’avais pas réussi à réviser pendant l’année. J’ai donc pris quelques jours de vacances après mon Master 2 et j’ai commencé à travailler mi-juin. Quand j’ai vu la taille du programme et des cours, j’ai un peu paniqué. J’ai donc décidé de lire tous les cours et de ne ficher que le droit des obligations et la procédure avant de commencer la prépa en août. J’avais choisi droit de la famille en matière de spécialité. Comme j’en avais fait beaucoup en M2, mes connaissances étaient « fraîches » et j’ai réutilisé les fiches que j’avais déjà. Certaines personnes n’aiment pas ficher mais moi je l’ai toujours fait, cela me permet d’apprendre plus facilement. Ce mois et demi de révision m’a permis d’arriver à la prépa avec des connaissances et de pouvoir faire les devoirs dans les conditions d’examen. Comme nous n’avions pas cours du matin au soir, j’avais du temps pour continuer à réviser. Je partais des thèmes abordés dans les actualités vues en conférences pour reprendre le cours et je travaillais les corrections des devoirs. Je regrette juste de ne pas avoir lu au moins une fois le cours de libertés fondamentales pendant l’année, j’aurais été moins prise de court après les écrits.

 

Avais-tu révisé les oraux avant les écrits ?

Marine C. : Je n’avais pas commencé à réviser les oraux avant le passage des écrits. Je pense qu’il faut faire attention à ne pas tout mélanger, c’est un exercice complètement différent. J’ai donc préféré me consacrer aux épreuves écrites et ensuite seulement, je me suis lancée dans la révision des oraux.

 

Comment t’es-tu organisée après les écrits ?

Marine C. : Après les écrits, on se retrouve dans une phase d’épuisement où il est très difficile de garder le rythme qu’on s’était imposé. J’étais dans un IEJ où nous avions du temps entre les écrits et les oraux. J’ai pu réduire la cadence la première et deuxième semaine après les écrits, sans arrêter complètement mes révisions. Ça aide à reprendre des forces ! Ensuite, je m’y suis remise progressivement, pour boucler les révisions sans nuits blanches.

 

Un conseil pour arriver aux oraux sereinement ?

Marine C. : Tout bêtement, essayer de ne pas tomber malade. C’est peut-être la pire des choses qui peut arriver parce qu’on n’est déjà mentalement pas au top vers les dernières semaines, mais alors si le corps ne suit pas il est très difficile de réviser…

 

Comment as-tu géré la présentation du grand oral ?

Amaury C. : Quel moment merveilleux… je n’avais fait aucun entraînement pour le grand oral, c’était une première faute de ma part, et je recommande vivement d’en faire le plus possible à l’IEJ ou avec une prépa.

Pour comprendre comment j’ai « géré » ma présentation, il faut déjà connaître mon sujet, et il faut vraiment savoir que j’étais à des kilomètres d’imaginer un sujet pareil : « le droit à l’ivresse ? »

Le plus dur pour cette épreuve, c’est bien évidemment le stress : vous êtes votre pire ennemi lors du Grand O.

Comme tout le monde, j’avais prévu ma valise de Codes mais, au final, ça a été plus pour me rassurer qu’autre chose : je n’ai utilisé qu’un seul Code et ce n’était pas mon plus récent ni mon favori : le Code pénal !

L’heure de préparation est passée à toute vitesse, ma deuxième erreur a été d’essayer de rédiger mon exposé en entier, ce qui est impossible.

Le président du jury est venu me chercher, m’a fait monter 5 étages par les escaliers, le temps de dire bonjour et l’épreuve avait déjà commencé.

Mon obsession était double : ne pas rester la tête baissée sur mes notes, et surtout ne pas parler trop vite. J’ai donc volontairement fait des pauses, pour reprendre mon souffle mais aussi pour marquer mes transitions.

Je voyais les membres du jury se pencher sur la montre posée sur leur bureau, prêts à couper court à la discussion. J’ai fini ma présentation et là le match a véritablement commencé. Il faut savoir qu’ils vont tout faire pour essayer de vous contredire, de pointer du doigt les éléments qui paraissent illogiques ou inadéquats, de mettre en évidence des points techniques : à vous de vous défendre et d’assumer vos idées ! Qui voudrait d’un avocat qui plaide sans être capable de défendre son point de vue ? Ensuite le jury a enchaîné sur des questions relatives à la profession ou à l’actualité de la profession : j’ai donc eu droit à des questions comme : Combien d’avocats en France ? Pourquoi ont-ils fait récemment la grève ? … Ils vous disent ensuite que c’est terminé, vous les remerciez, reprenez vos affaires et sortez discrètement : et comme pour moi c’était la dernière épreuve : le CRFPA était terminé !

 

Allo Dalloz 01 40 64 12 72Si vous souhaitez en discuter ou poser tout autre question, l’équipe Prépa Dalloz est à votre disposition au 01 40 64 12 72 ou sur prepa-dalloz@dalloz.fr

 

Retour d’expérience : raconte-moi ton examen du CRFPA

Comme vous, Emilie , Fleur et François (respectivement des IEJ de Lyon, Montpellier et de Paris II) avaient décidé de passé l’examen du CRFPA (qu’ils ont brillamment réussi). Nous les avons interrogés afin qu’ils partagent leur expérience et vous délivrent de précieux conseils.

 

Pourquoi souhaites-tu être avocat ?

Emilie C. : Contrairement à certains de mes amis, en arrivant à la fac je n’avais pas d’idée précise du métier que je souhaitais exercer. J’ai donc fait plusieurs stages et ceux en cabinet d’avocats m’ont permis de me rendre compte que c’est ce métier que je souhaitais exercer.

François D. : Pour être honnête, être avocat n’est pas mon premier choix. J’ai passé le CRFPA en 2013 à l’université Panthéon – Assas pour être sûr de ne pas me retrouver sans rien en cas d’échec aux différents concours administratifs que je souhaite passer. 

Fleur G. : Pour participer à l’Institution de la Justice, tout en restant libre. (Et aussi pour la robe 😉 )

 

Comment as-tu choisi tes matières à l’examen ?

Emilie C. : Je n’avais pas de connaissance approfondie dans l’une des procédures proposées à l’examen. J’ai tout de suite exclu la procédure administrative. Même si certaines personnes disaient que les notes étaient meilleures dans cette matière, je pense qu’il est dangereux pour un étudiant ayant une formation en droit privé la choisir. J’ai finalement décidé de passer la procédure pénale car cette matière est également utile pour le grand oral et permet donc de prendre un peu d’avance. En matière de spécialité écrite, mon choix s’est porté sur procédures collectives et sûretés. Ce n’est généralement pas une matière très prisée mais je l’avais beaucoup travaillé en master et je me sentais à l’aise. Je pense qu’il est important de choisir une matière que l’on apprécie car cela rend les révisions moins fastidieuses.

François D. : Je pense qu’il faut avant tout être stratégique. Il est plus que recommandé de choisir des matières étudiées lors de nos années à la fac. La question qui se pose ensuite n’est pas de savoir quelles matières j’ai bien aimé pendant mes 4-5 années d’études pour les passer au CRFPA, mais plutôt quelles matières me permettront soit d’assurer une bonne note, soit de limiter la casse. Pour ma part, je m’étais renseigné sur les matières à éviter à l’écrit (comme le droit patrimonial en matière de spécialité, le programme est court donc les notations sont sévères à Assas). En ce qui concerne la procédure, j’ai choisi la procédure pénale car je savais que tout ce que j’allais apprendre me resservirait lors des révisions de mon grand oral notamment toutes les questions liées aux libertés fondamentales. 

Pour les oraux, là encore il faut être stratégique. On peut se faire dispenser de deux matières mais en cas de dispense la note octroyée est de 10/20. Une seule dispense sur les deux matières me paraît être un bon compromis pour essayer d’avoir des points en plus.

Fleur G. : A écouter les bruits de couloirs, il y a certaines matières à privilégier plutôt que d’autres. Je ne crois pas que cela soit juste, il faut choisir une matière avec laquelle on se sent à l’aise, peu importe si elle est choisie par le plus grand nombre.

 

Quand as-tu commencé tes révisions ?

Emilie C. : J’ai choisi de consacrer l’année suivant mon Master 2 à la préparation de l’examen. J’ai trouvé un stage à mi-temps qui m’a permis de réviser tout au long de l’année. J’ai donc commencé mes révisions très tôt. J’ai suivi les cours et conférences de l’IEJ. En effet, je pense qu’il est important de cerner les attentes et les exigences des examinateurs. Avec du recul je suis contente de ce choix le stage m’a permis de ne pas être obnubilée par la préparation de l’examen.

François D. : J’étais en Master 1 ainsi qu’à l’Institut de criminologie de Paris en 2012/2013, je n’ai donc pas eu beaucoup de temps pour préparer le CRFPA. Cependant, je me suis efforcé de faire le maximum de notes de synthèse proposées par l’IEJ pour connaitre leurs exigences. En conséquence, j’ai donc commencé à regarder l’actualité juridique dès la fin de l’année universitaire mais je me suis octroyé des vacances début juillet pour éviter d’exploser lors du marathon que représente le CRFPA. Ma prépa démarrait le 1er aout, soit 6 semaines avant les examens écrits, cela était largement suffisant. Si jamais on démarre trop tôt, trop fort, il est très difficile de maintenir le rythme jusqu’à la fin…

Fleur G. : Au printemps, en commençant par me plonger dans les cours et manuels, afin que les dernières semaines  soient exclusivement consacrées à l’actualité.

 

As-tu fait une prépa privée et la recommanderais-tu ?

Emilie C. : Initialement, je pensais faire seulement une prépa pendant l’été. Entre mon stage et l’IEJ, je ne voulais pas suivre d’autres cours. Et puis lorsque je me suis renseignée j’ai vu que la Prépa Dalloz proposait une formule à distance pendant l’année suivie d’une prépa pendant l’été dans leurs locaux. C’est ce que j’ai choisi. La formule en ligne m’a permis d’avoir accès aux cours (plus particulièrement procédure pénale que je découvrais) et aux actualités en ligne dès mon inscription. J’ai toujours été autonome dans mes révisions et pouvoir travailler quand je le souhaitais me plaisait. J’ai également fait quelques examens blancs, notamment en note de synthèse. Au mois d’août le rythme est plus intensif mais cela permet de faire le point sur ces connaissances et surtout sur l’actu juste avant l’examen.

François D. : Même si je pense qu’il n’est pas souhaitable de suivre des prépas privées lors des années universitaires, il n’en va pas de même pour la préparation du CRFPA. Sauf à avoir une année entière devant soi pour actualiser ses cours, s’entrainer régulièrement et suivre les cours de l’IEJ, une prépa privée semble être un bon choix. Personnellement j’ai choisi la prépa d’été Dalloz car elle correspondait à mes attentes (pas plus de 150 personnes, des polycopiés actualisés et s’appuyant sur les fonds documentaires de Dalloz, un emploi du temps permettant d’avoir des plages de travail personnel). 

Fleur G. : J’ai choisi la Prépa Dalloz Excellence regroupant une préparation annuelle en ligne avec corrections des copies et une préparation intensive sur Paris au mois d’août incluant une mise à jour des actualités et des examens blancs.

Face à toutes les matières choisies, il est difficile de s’organiser seul dans ses révisions. La prépa à distance offre un planning indicatif détaillé pour nous aider à établir cette organisation, évitant de se retrouver dépourvu deux semaines avant l’examen.

Quant à la prépa sur place, en sus de l’accueil chaleureux de l’équipe Dalloz, les cours sont assurés par des professionnels de qualité. Enfin, les examens blancs me semblent nécessaires pour arriver au jour J bien préparé.

 

Quels conseils peux-tu donner pour le Grand Oral ?

Emilie C. : Ah le Grand oral…. C’était vraiment l’épreuve que je redoutais. Si je devais donner des conseils, ce serait :

  • Faire des entraînements
  • Se faire à l’idée qu’on ne pourra jamais tout savoir
  • Montrer qu’on est motivé !

François D. : De mon point de vue il faut bien évidemment connaitre ses cours, être parfaitement au courant de l’actualité et des questions qui peuvent se poser en lien avec les droits et libertés fondamentales. Je pense qu’il faut également faire des simulations d’oraux blancs pour être au mieux le jour de l’épreuve et éliminer tous les tics liés au stress, s’y prendre à l’avance pour emprunter les différents codes et textes fondamentaux autorisés pour ne pas stresser inutilement les jours précédents l’oral. Personnellement j’ai regardé les sujets qui tombaient les jours précédents pour me faire une idée. Lors de cet oral, certes nos connaissances sont notées mais également notre capacité à rebondir (également en cas d’erreur), à argumenter ou à démontrer quelque chose. Le tout étant de faire en sorte que nos interlocuteurs puissent voir en nous l’avocat de demain…

Fleur G. : Prêter attention à l’actualité en générale, se faire à l’idée qu’il est impossible de tout savoir, et que nous sommes jugés sur nos facultés à réfléchir et à rebondir, s’exercer devant un jury blanc.