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Quels sont les documents autorisés aux examens du CRFPA ?

L’équipe de la Prépa Dalloz vous a fait un petit recap :

 

Lors des épreuves d’admissibilité, vous avez le droit d’utiliser :

Les codes annotés  : OUI !

Mais commentés : NON

Pour vous fournir en codes, pensez au rouge Dalloz. C’est par ici >>> Codes Dalloz

 

Ok mais encore ?

On le rappelle : vous n’avez pas le droit aux reproductions de circulaires, de conventions collectives et de décisions de justice.

Les recueils (ou impressions tirées de sites Internet officiels) de textes réglementaires, législatifs et constitutionnels nationaux, et de normes européennes et internationales sont autorisés.

Ces documents ne doivent pas contenir d’indication de doctrine.

 

Est-ce qu’on peut personnaliser nos documents ?

Ces documents pourront être surlignés ou soulignés. À vos stabylos !

Les onglets, marques pages ou signets non annotés sont autorisés. À vos post-it !

 

Ok, mais pas trop quand même.

Attention : aucune annotation manuscrite ne pourra y figurer. On garde sa prose pour l’examen.

 

La calculatrice n’est autorisée pour aucune des épreuves d’admissibilité.

Dommage, il faudra compter sur vos doigts.

 

Source : La Commission nationale de l’examen d’accès au CRFPA

 

 

Une question ? Prenez rendez-vous avec notre responsable de formations ! 

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Réviser le CRFPA seul ou à plusieurs : quelle est la meilleure méthode ?

Pour optimiser ses révisions du CRFPA, mieux vaut bien se connaître. Êtes-vous prêt à affronter pendant plusieurs semaines le travail en solitaire, ou préférez-vous vous sentir entouré ? Est-il profitable de travailler à plusieurs ?

 

Le travail en solitaire : un incontournable pour préparer le CRFPA

  • Personne ne peut apprendre à votre place. Vocabulaire, cours et concepts, fiches à mémoretudiant-dormiriser : il n’y a que vous qui puissiez le faire. Ce travail en solo constitue d’ailleurs l’étape préalable indispensable pour un travail en groupe efficace.
  • Chacun a son rythme propre et sa manière d’apprendre. Certains ont besoin de marcher pour faire travailler la mémoire du corps, d’autres écoutent de la musique. Certains sont du soir, d’autres ont dès l’aube les méninges en éveil.
  • Le travail personnel n’empêche pas de faire appel au groupe. Une répartition équitable des fiches à préparer peut accélérer vos révisions. Mais rien ne vaut, pour la mémorisation, une fiche que l’on a soi-même écrite.

 

Les bonnes conditions du travail en groupe

  • Le nombre. Au-delà de quatre personnes, vous risquez la dispersion et vous augmentez la tentation du bavardage. Autorisez-vous quelques pauses détentes (c’est l’intérêt du groupe) mais la concentration doit primer.
  • La qualité. Choisissez vos camarades de travail non seulement en fonction de leur sérieux mais aussi de leur niveau. L’idéal est d’étudier avec des personnes du même niveau que soi, afin de ne pas se décourager ou de ne pas avoir l’impression de perdre son temps.
  • L’organisation. Profitez du cadre de ces séances à plusieurs pour vous retrouver à heure fixe et renforcer votre planning de travail. Fixez-vous des objectifs au début de chaque séance. Chargez une personne du groupe de « recadrer » la séance en cas de dispersion.

 

Les bienfaits du travail en groupe

  • Expliquer, c’est déjà assimiler. Exposer à quelqu’un le cours tel qu’on l’a retenu et compris permet de le faire sien. Cela donne aussi l’occasion de cerner les points encore flous ou obscurs.
  • Discuter, c’est s’ouvrir à la critique. Accueillez les remarques et les objections de vos camarades de façon constructive. Vous vous préparez en même temps aux questions déstabilisantes qui peuvent surgir lors des examens oraux.
  • Apprendre à interagir, c’est gagner des qualités qui vous serviront toujours, que ce soit dans votre vie professionnelle ou privée.

 

En alternant les séances à plusieurs et l’étude solitaire, vous tirerez le meilleur profit de votre travail. Maintenant, choisissez vos compagnons  de route !

 

 

Une question ? Prenez rendez-vous avec notre responsable pédagogique ! 

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Conseil : De l’utilité de faire des fiches pour les examens

Est-il nécessaire, lorsqu’on est étudiant, de faire des fiches pour réussir ses examens ? Entre le passage obligé du bachotage et la volonté d’apprendre intelligemment, la sacro-sainte fiche est toujours bien utile.

Rédiger une « bonne » fiche

Les fiches doivent constituer une base de travail qui favorise la mémorisation des cours. Il faut rentabiliser le temps passé à les écrire.

  • Sélectionnez l’information essentielle. Inutile de recopier le cours, vous perdriez tout l’intérêt de l’effort de synthèse à fournir. Faites apparaître sur la fiche l’architecture générale du cours, les titres des parties et les concepts clé. N’oubliez pas les exemples, que l’on retient souvent plus aisément que les propos théoriques.
  • Fichez le nécessaire. Tous les cours ne méritent pas de figurer sur une fiche. Ce type de pense-bête est particulièrement judicieux en tant qu’annexe : fichez par exemple le vocabulaire à retenir ou la structure d’un texte particulièrement compliqué. Transformez vos cours en schémas et mots clés, dont le caractère visuel aide à la mémorisation.
  • Commencer à ficher dès le premier cours. Une fiche que vous constituez à chaud et régulièrement vous fera gagner en efficacité et en temps. C’est un travail d’efficience et cela vous permet de les relire régulièrement afin d’éviter erreurs et oublis. 
  • Soignez vos fiches. Vous écrivez de façon illisible ? Tapez les fiches sur Word. Quel que soit le support choisi, prenez toujours le même format de papier afin d’en faciliter le classement. Jouez sur les couleurs et abréviations pour identifier rapidement les concepts à retenir. Elles doivent être utiles et agréables.
  • Une fiche de révision est personnelle ! On peut être tenté de prendre la fiche d’un camarade déjà faite pour gagner du temps, mais bien au contraire, ça pourrait vous en faire perdre… C’est votre schéma de pensée, vos connaissances, vos besoins et votre langage qui doivent être sur votre fiche ! 
  • Prévoyez d’avoir fini vos fiches de révision 2 semaines avant le début de vos partiels. Elles doivent représenter environ un tiers de vos cours et vous devez en avoir pour TOUS vos cours. 

 

Se servir d’une fiche intelligemment

Certaines personnes peuvent se passer de faire des fiches. Elles ont l’esprit vif mais surtout se posent les bonnes questions. Ce travail intellectuel vient compléter l’art de la fiche.

  • Interrogez votre cours : Quelle en est la logique ? Quels sont les points problématiques ? Quelles sont les notions implicites de ce cours ? Ces éléments de compréhension du cours doivent apparaître à la lecture de votre fiche.
  • Faites des liens. Votre classeur de fiches vous permet de visualiser vos cours dans leur globalité. Mettez en relation les différents cours et repérez les notions et les concepts qui se répondent ou qui sont développés.
  • Complétez vos fiches par des documents externes. Trouvez un extrait d’un ouvrage de référence qui illustre particulièrement la fiche concernée ou bien associez-la à un article de journal. Aiguisez votre esprit sur des questions ou des exercices qui font appel au raisonnement plus qu’à la mémoire. Renseignez-vous sur des jurisprudences ou autres qui puissent vous aider.

Rappelez-vous, bien qu’elles soient longues et fastidieuses à réaliser, elles vous feront gagner un temps précieux lors de vos révisions et vous déchargeront d’un peu de stress. Cependant, ne tentez pas de les retenir par cœur et faites-vous confiance !

Lorsqu’elles sont visuelles, brèves et dynamiques, les fiches sont les vraies alliées de la mémoire. Elles servent aussi à rassurer les anxieux : relisez-les à la veille de l’examen !

Retour d’expérience : raconte-moi ton examen du CRFPA

Comme vous, Emilie , Fleur et François (respectivement des IEJ de Lyon, Montpellier et de Paris II) avaient décidé de passé l’examen du CRFPA (qu’ils ont brillamment réussi). Nous les avons interrogés afin qu’ils partagent leur expérience et vous délivrent de précieux conseils.

 

Pourquoi souhaites-tu être avocat ?

Emilie C. : Contrairement à certains de mes amis, en arrivant à la fac je n’avais pas d’idée précise du métier que je souhaitais exercer. J’ai donc fait plusieurs stages et ceux en cabinet d’avocats m’ont permis de me rendre compte que c’est ce métier que je souhaitais exercer.

François D. : Pour être honnête, être avocat n’est pas mon premier choix. J’ai passé le CRFPA en 2013 à l’université Panthéon – Assas pour être sûr de ne pas me retrouver sans rien en cas d’échec aux différents concours administratifs que je souhaite passer. 

Fleur G. : Pour participer à l’Institution de la Justice, tout en restant libre. (Et aussi pour la robe 😉 )

 

Comment as-tu choisi tes matières à l’examen ?

Emilie C. : Je n’avais pas de connaissance approfondie dans l’une des procédures proposées à l’examen. J’ai tout de suite exclu la procédure administrative. Même si certaines personnes disaient que les notes étaient meilleures dans cette matière, je pense qu’il est dangereux pour un étudiant ayant une formation en droit privé la choisir. J’ai finalement décidé de passer la procédure pénale car cette matière est également utile pour le grand oral et permet donc de prendre un peu d’avance. En matière de spécialité écrite, mon choix s’est porté sur procédures collectives et sûretés. Ce n’est généralement pas une matière très prisée mais je l’avais beaucoup travaillé en master et je me sentais à l’aise. Je pense qu’il est important de choisir une matière que l’on apprécie car cela rend les révisions moins fastidieuses.

François D. : Je pense qu’il faut avant tout être stratégique. Il est plus que recommandé de choisir des matières étudiées lors de nos années à la fac. La question qui se pose ensuite n’est pas de savoir quelles matières j’ai bien aimé pendant mes 4-5 années d’études pour les passer au CRFPA, mais plutôt quelles matières me permettront soit d’assurer une bonne note, soit de limiter la casse. Pour ma part, je m’étais renseigné sur les matières à éviter à l’écrit (comme le droit patrimonial en matière de spécialité, le programme est court donc les notations sont sévères à Assas). En ce qui concerne la procédure, j’ai choisi la procédure pénale car je savais que tout ce que j’allais apprendre me resservirait lors des révisions de mon grand oral notamment toutes les questions liées aux libertés fondamentales. 

Pour les oraux, là encore il faut être stratégique. On peut se faire dispenser de deux matières mais en cas de dispense la note octroyée est de 10/20. Une seule dispense sur les deux matières me paraît être un bon compromis pour essayer d’avoir des points en plus.

Fleur G. : A écouter les bruits de couloirs, il y a certaines matières à privilégier plutôt que d’autres. Je ne crois pas que cela soit juste, il faut choisir une matière avec laquelle on se sent à l’aise, peu importe si elle est choisie par le plus grand nombre.

 

Quand as-tu commencé tes révisions ?

Emilie C. : J’ai choisi de consacrer l’année suivant mon Master 2 à la préparation de l’examen. J’ai trouvé un stage à mi-temps qui m’a permis de réviser tout au long de l’année. J’ai donc commencé mes révisions très tôt. J’ai suivi les cours et conférences de l’IEJ. En effet, je pense qu’il est important de cerner les attentes et les exigences des examinateurs. Avec du recul je suis contente de ce choix le stage m’a permis de ne pas être obnubilée par la préparation de l’examen.

François D. : J’étais en Master 1 ainsi qu’à l’Institut de criminologie de Paris en 2012/2013, je n’ai donc pas eu beaucoup de temps pour préparer le CRFPA. Cependant, je me suis efforcé de faire le maximum de notes de synthèse proposées par l’IEJ pour connaitre leurs exigences. En conséquence, j’ai donc commencé à regarder l’actualité juridique dès la fin de l’année universitaire mais je me suis octroyé des vacances début juillet pour éviter d’exploser lors du marathon que représente le CRFPA. Ma prépa démarrait le 1er aout, soit 6 semaines avant les examens écrits, cela était largement suffisant. Si jamais on démarre trop tôt, trop fort, il est très difficile de maintenir le rythme jusqu’à la fin…

Fleur G. : Au printemps, en commençant par me plonger dans les cours et manuels, afin que les dernières semaines  soient exclusivement consacrées à l’actualité.

 

As-tu fait une prépa privée et la recommanderais-tu ?

Emilie C. : Initialement, je pensais faire seulement une prépa pendant l’été. Entre mon stage et l’IEJ, je ne voulais pas suivre d’autres cours. Et puis lorsque je me suis renseignée j’ai vu que la Prépa Dalloz proposait une formule à distance pendant l’année suivie d’une prépa pendant l’été dans leurs locaux. C’est ce que j’ai choisi. La formule en ligne m’a permis d’avoir accès aux cours (plus particulièrement procédure pénale que je découvrais) et aux actualités en ligne dès mon inscription. J’ai toujours été autonome dans mes révisions et pouvoir travailler quand je le souhaitais me plaisait. J’ai également fait quelques examens blancs, notamment en note de synthèse. Au mois d’août le rythme est plus intensif mais cela permet de faire le point sur ces connaissances et surtout sur l’actu juste avant l’examen.

François D. : Même si je pense qu’il n’est pas souhaitable de suivre des prépas privées lors des années universitaires, il n’en va pas de même pour la préparation du CRFPA. Sauf à avoir une année entière devant soi pour actualiser ses cours, s’entrainer régulièrement et suivre les cours de l’IEJ, une prépa privée semble être un bon choix. Personnellement j’ai choisi la prépa d’été Dalloz car elle correspondait à mes attentes (pas plus de 150 personnes, des polycopiés actualisés et s’appuyant sur les fonds documentaires de Dalloz, un emploi du temps permettant d’avoir des plages de travail personnel). 

Fleur G. : J’ai choisi la Prépa Dalloz Excellence regroupant une préparation annuelle en ligne avec corrections des copies et une préparation intensive sur Paris au mois d’août incluant une mise à jour des actualités et des examens blancs.

Face à toutes les matières choisies, il est difficile de s’organiser seul dans ses révisions. La prépa à distance offre un planning indicatif détaillé pour nous aider à établir cette organisation, évitant de se retrouver dépourvu deux semaines avant l’examen.

Quant à la prépa sur place, en sus de l’accueil chaleureux de l’équipe Dalloz, les cours sont assurés par des professionnels de qualité. Enfin, les examens blancs me semblent nécessaires pour arriver au jour J bien préparé.

 

Quels conseils peux-tu donner pour le Grand Oral ?

Emilie C. : Ah le Grand oral…. C’était vraiment l’épreuve que je redoutais. Si je devais donner des conseils, ce serait :

  • Faire des entraînements
  • Se faire à l’idée qu’on ne pourra jamais tout savoir
  • Montrer qu’on est motivé !

François D. : De mon point de vue il faut bien évidemment connaitre ses cours, être parfaitement au courant de l’actualité et des questions qui peuvent se poser en lien avec les droits et libertés fondamentales. Je pense qu’il faut également faire des simulations d’oraux blancs pour être au mieux le jour de l’épreuve et éliminer tous les tics liés au stress, s’y prendre à l’avance pour emprunter les différents codes et textes fondamentaux autorisés pour ne pas stresser inutilement les jours précédents l’oral. Personnellement j’ai regardé les sujets qui tombaient les jours précédents pour me faire une idée. Lors de cet oral, certes nos connaissances sont notées mais également notre capacité à rebondir (également en cas d’erreur), à argumenter ou à démontrer quelque chose. Le tout étant de faire en sorte que nos interlocuteurs puissent voir en nous l’avocat de demain…

Fleur G. : Prêter attention à l’actualité en générale, se faire à l’idée qu’il est impossible de tout savoir, et que nous sommes jugés sur nos facultés à réfléchir et à rebondir, s’exercer devant un jury blanc.