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L’entraînement : clé de la réussite !

« Le droit, c’est du par cœur » : rares sont les étudiants en droit qui n’ont pas entendu ce lieu commun un brin caricatural. Certes, les études de droit tout comme l’examen du CRFPA demandent une connaissance approfondie du cours et un important travail de mémorisation. Cependant, les étudiants oublient souvent que l’essentiel est l’entraînement qui se concrétise par des exercices réguliers, dans les conditions d’examen. La théorie oui, mais la pratique aussi. Oubliez donc « le bourrage de crâne ».

A la Prépa Dalloz, nous sommes convaincus que la réussite à l’examen se fait par les exercices. C’est comme courir le marathon : pour y arriver il faut s’entraîner des mois avant et chaque semaine en variant les fréquences. C’est pourquoi nous avons accentué la préparation à l’examen du CRFPA par des exercices réguliers remis par l’étudiant selon un planning personnalisé. Nous préparons au mieux nos étudiants aux épreuves du jour J en les mettant dans les conditions de l’examen (galops d’essai, simulation au Grand oral…)

Chaque étudiant est considéré dans son individualité. Il est accompagné par une équipe pédagogique resserrée, attentive à ses besoins et difficultés. Sa progression est suivie en continu tout au long de l’année, de son inscription à son passage de l’examen. Notre équipe répond à toutes les interrogations des étudiants ; nous entretenons avec eux une relation privilégiée et humaine, même à distance. Notre expérience forte de 10 années dans le domaine de la formation des étudiants et notre connaissance précise de l’examen du CRFPA nous permet de prévoir les modalités pédagogiques les plus adaptées à une révision efficace et ciblée des matières : cas pratiques, webclasses, webcoaching, podcasts, vidéos, fils d’actualité, quiz et bien d’autres !

L’étudiant va ainsi augmenter progressivement la cadence des entraînements pour finir avec notre stage d’été et être fin prêt pour l’examen !

 

Réunion d’info sur la réforme du CRFPA et les préparations – mercredi 11 janvier 2017

Après la publication du décret sur la réforme de l’examen du CRFPA, nous vous proposons de faire le point sur les changements apportés aux épreuves et sur la meilleure manière de vous préparer.

Nous vous donnons rendez-vous le mercredi 11 janvier 2017 à 19H dans nos locaux à Paris pour répondre à toutes vos questions.

Attention, inscription obligatoire et places limitées !

Une fois votre inscription effectuée, nous vous enverrons une confirmation par e-mail.

Cliquez ici pour vous inscrire

Réforme du CRFPA : mise à jour de nos prépas

Mise à jour du 30 septembre 2016 :

Les prépas Dalloz sont à jour de la réforme !

Cliquez ici pour consulter les prépas

 


L’examen du CRFPA devient national

La Prépa Dalloz vous propose de vous expliquer les conséquences de la réforme du CRFPA et vous aider à mieux vous y préparer en appelant au 01 40 64 12 72 à compter du 1er septembre 2016. Nous pourrons ainsi répondre à toutes vos interrogations.

Le garde des Sceaux a annoncé la réforme du CRFPA le 7 juillet 2016. L’examen sera modifié dès la rentrée 2017 notamment pour assurer l’égalité des candidats partout en France. En revanche, les IEJ (Instituts d’Études Judiciaires) continueront à organiser l’examen, à prendre en charge les corrections de copies, l’élaboration des sujets d’oraux et la nomination des jurys.

Concrètement, les épreuves seront les suivantes :

  • Note de synthèse, coefficient 3
  • Cas pratique, coefficient 2

Matières au choix : civil, affaires, social, pénal, administratif, international et européen.

  • Procédure, coefficient 2

En lien avec la matière écrite choisie : procédure civile, pénale ou administrative.

  • Grand oral, coefficient 3

Exposé de 15 minutes, questions pendant 30 minutes.

  • Anglais, coefficient 1

 

Elles seront organisées le 1er septembre 2017 pour les écrits, le 2 novembre 2017 pour les oraux et les résultats seront dévoilés le 1er décembre 2017.

Les sujets d’examens et les directives de correction seront préparés par une commission nationale composée à parité d’avocats et d’universitaires.

Autrement dit, c’est une réforme majeure du CRFPA qui aura un impact sur les futurs avocats.

Comment gérer son temps pendant une épreuve écrite ?

Si la période des révisions pour le CRFPA est une course de fond, celle des examens marque le sprint final. Il faut rassembler ses forces, aller vite, et donner le meilleur de soi. Cinq conseils pour bien vivre 5 heures d’écrit.

    1 – Prendre le temps de lire le sujet

 Sans paniquer ni vous jeter à corps perdu sur votre feuille de brouillon, réfléchissez 15 minutes à ce que vous avez sous les yeux. Si le sujet est long et impose un certain nombre de documents à lire, lisez-les jusqu’au bout avant de commencer à écrire quoi que ce soit. Même chose s’il y a plusieurs sujets au choix. Si le sujet se résume à quelques mots, passez à l’étape suivante.

 

    2 – Repérer les concepts clé

 Il s’agit de comprendre ce qu’on attend de vous, de faire l’inventaire des concepts en relation avec votre sujet, et de tisser des liens entre eux. Étudiez les termes du sujet et n’hésitez pas à les noter sous forme de schéma. C’est le moment aussi de mobiliser vos connaissances : notez sur votre brouillon les titres des chapitres qui vont vous permettre de traiter le sujet. Soulignez les notions à partir desquelles vous construirez votre problématique. Durée de ce travail : vingt minutes.

 

    3 – Organiser son brouillon

 Le plan est la clé d’une bonne dissertation pour le CRFPA, dans quelque matière que ce soit. Veillez à ce qu’il soit problématique, c’est-à-dire à faire en sorte qu’il réponde à une question que vous aurez posée au départ. Inscrivez le titre de chaque grande partie en haut d’une feuille vierge et laissez des blancs entre vos sous-parties, afin des les remplir au fil de votre réflexion. Notez vos idées, sans les rédiger, et assortissez chaque idée d’un exemple. Cette phase de travail peut largement occuper une heure.

 

    4 – Rédiger proprement

 Seules l’introduction et la conclusion peuvent être rédigées au brouillon. Elles constituent les pivots de votre travail et guideront votre examinateur dans sa lecture. Le corps du devoir doit être rédigé directement sur la copie à rendre. Prenez le temps d’écrire lisiblement et soignez les articulations logiques de votre rédaction. Durée à prévoir : deux heures.

 

    5 – Se relire impérativement

 Réservez au moins un quart d’heure pour la relecture. Craignez de mettre les nerfs de l’examinateur à vif par des fautes d’orthographe récurrentes ou une syntaxe défaillante. Mieux vaut ne pas terminer son travail que de rendre une copie truffée de fautes.

 

Bien entendu, ces durées sont proposées à titre indicatif et doivent être adaptées à vos qualités propres. L’important est de vous fixer des tranches horaires limitées.

De l’utilité de faire des fiches pour les examens

Est-il nécessaire, lorsqu’on est étudiant, de faire des fiches pour réussir ses examens ? Entre le passage obligé du bachotage et la volonté d’apprendre intelligemment, la sacro-sainte fiche est toujours bien utile.

 

Rédiger une « bonne » fiche

Les fiches doivent constituer une base de travail qui favorise la mémorisation des cours. Il faut rentabiliser le temps passé à les écrire.

  • Portrait of a student  girl studying at librarySélectionnez l’information. Inutile de recopier le cours, vous perdriez tout l’intérêt de l’effort de synthèse à fournir. Faites apparaître sur la fiche l’architecture générale du cours, les titres des parties et les concepts clé. N’oubliez pas les exemples, que l’on retient souvent plus aisément que les propos théoriques.
  • Fichez le nécessaire. Tous les cours ne méritent pas de figurer sur une fiche. Ce type de pense-bête est particulièrement judicieux en tant qu’annexe : fichez par exemple le vocabulaire à retenir ou la structure d’un texte particulièrement compliqué. Transformez vos cours en schémas, dont le caractère visuel aide à la mémorisation.
  • Soignez vos fiches. Vous écrivez de façon illisible ? Tapez les fiches sur Word. Quel que soit le support choisi, prenez toujours le même format de papier afin d’en faciliter le classement. Jouez sur les couleurs pour identifier rapidement les concepts à retenir.

 

Se servir d’une fiche intelligemment

Certaines personnes peuvent se passer de faire des fiches. Elles ont l’esprit vif mais surtout se posent les bonnes questions. Ce travail intellectuel vient compléter l’art de la fiche.

  • Interrogez votre cours : Quelle en est la logique ? Quels sont les points problématiques ? Quelles sont les notions implicites de ce cours ? Ces éléments de compréhension du cours doivent apparaître à la lecture de votre fiche.
  • Faites des liens. Votre classeur de fiches vous permet de visualiser vos cours dans leur globalité. Mettez en relation les différents cours et repérez les notions et les concepts qui se répondent ou qui sont développés.
  • Complétez vos fiches par des documents externes. Trouvez un extrait d’un ouvrage de référence qui illustre particulièrement la fiche concernée ou bien associez-la à un article de journal. Aiguisez votre esprit sur des questions ou des exercices qui font appel au raisonnement plus qu’à la mémoire.

Lorsqu’elles sont visuelles, brèves et dynamiques, les fiches sont les vraies alliées de la mémoire. Elles servent aussi à rassurer les anxieux : relisez-les à la veille de l’examen !

Comment étaler ses révisions sur l’année ?

Être étudiant, c’est commencer par faire l’expérience de la liberté. Fini les contraintes et les devoirs à répétition ! L’ombre des partiels plane cependant sur ce beau tableau. La réussite aux examens demande du sérieux et de l’auto-discipline : comment étaler ses révisions sur l’année ?

 

Réviser… avant les révisions

 Travailler sérieusement, hors période d’examens, est la garantie d’une bonne préparation aux révisions.

  • Reprenez vos notes après le cours. Consacrez deux heures par soir à vous en imprégner, en faisant par exemple des fiches synthétiques.
  • En semaine, mettez votre temps libre à profit pour étudier vos cours. Complétez-les en lisant des ouvrages de référence. Refaites les exercices, créez-vous des automatismes.
  • Faites face à vos difficultés. Vous prendrez de l’avance en travaillant sur les matières qui vous posent problème.
  • Approfondissez aussi les matières pour lesquelles il y a peu de travail à rendre, car on a tendance à les survoler.

 

Planifier ses révisions

  • Prenez un agenda et comptez le nombre de jours dont vous disposez pour vos révisions. Après avoir fait l’inventaire des matières et des cours à travailler, faites un planning, jour après jour, des chapitres que vous allez revoir.
  • Commencez votre planning par les matières traitées en début d’année universitaire. Favorisez aussi les matières à gros coefficient, sans faire d’impasse sur les autres.
  • Dans une même journée, variez les sujets. Si vous ne travaillez que sur une matière, variez les exercices. L’important est d’aérer votre esprit entre deux tâches.
  • Soyez réaliste. Tenez compte de votre rythme de travail et ne prévoyez pas un planning intenable, qui vous découragerait rapidement.

 

Réviser dans la sérénité

  • Soyez parfaitement régulier dans vos heures de travail. Découpez la journée en tranches horaires et faites de courtes pauses avant de passer à un autre sujet. Évitez de vous coucher trop tard, vous risquez d’être décalé au moment des examens.
  • Choisissez un lieu favorable à la concentration : bibliothèque, maison de campagne, etc. Éteignez votre portable, vous le rallumerez quand vous aurez terminé votre tâche.
  • Dormez beaucoup, mangez bien, faites du sport de temps en temps. Une bonne hygiène de vie garantit la durée de votre effort.
  • Pour les plus anxieux, ménagez un temps de révision (réduit) la veille de l’examen.

Étaler ses révisions sur toute l’année exige un effort de longue haleine. En restant réalistes dans vos objectifs mais persévérants et organisés, vous vous mettrez à l’abri du stress des révisions de dernière minute.

Pour aller plus loin : « Retour d’expérience : raconte-moi ton examen du CRFPA »

 

Allo Dalloz 01 40 64 12 72Si vous souhaitez en discuter ou poser tout autre question, l’équipe Prépa Dalloz est à votre disposition au 01 40 64 12 72 ou sur prepa-dalloz@dalloz.fr

Retour d’expérience : raconte-moi ton examen du CRFPA

Comme vous, Emilie , Fleur et François (respectivement des IEJ de Lyon, Montpellier et de Paris II) avaient décidé de passé l’examen du CRFPA (qu’ils ont brillamment réussi). Nous les avons interrogés afin qu’ils partagent leur expérience et vous délivrent de précieux conseils.

 

Pourquoi souhaites-tu être avocat ?

Emilie C. : Contrairement à certains de mes amis, en arrivant à la fac je n’avais pas d’idée précise du métier que je souhaitais exercer. J’ai donc fait plusieurs stages et ceux en cabinet d’avocats m’ont permis de me rendre compte que c’est ce métier que je souhaitais exercer.

François D. : Pour être honnête, être avocat n’est pas mon premier choix. J’ai passé le CRFPA en 2013 à l’université Panthéon – Assas pour être sûr de ne pas me retrouver sans rien en cas d’échec aux différents concours administratifs que je souhaite passer. 

Fleur G. : Pour participer à l’Institution de la Justice, tout en restant libre. (Et aussi pour la robe 😉 )

 

Comment as-tu choisi tes matières à l’examen ?

Emilie C. : Je n’avais pas de connaissance approfondie dans l’une des procédures proposées à l’examen. J’ai tout de suite exclu la procédure administrative. Même si certaines personnes disaient que les notes étaient meilleures dans cette matière, je pense qu’il est dangereux pour un étudiant ayant une formation en droit privé la choisir. J’ai finalement décidé de passer la procédure pénale car cette matière est également utile pour le grand oral et permet donc de prendre un peu d’avance. En matière de spécialité écrite, mon choix s’est porté sur procédures collectives et sûretés. Ce n’est généralement pas une matière très prisée mais je l’avais beaucoup travaillé en master et je me sentais à l’aise. Je pense qu’il est important de choisir une matière que l’on apprécie car cela rend les révisions moins fastidieuses.

François D. : Je pense qu’il faut avant tout être stratégique. Il est plus que recommandé de choisir des matières étudiées lors de nos années à la fac. La question qui se pose ensuite n’est pas de savoir quelles matières j’ai bien aimé pendant mes 4-5 années d’études pour les passer au CRFPA, mais plutôt quelles matières me permettront soit d’assurer une bonne note, soit de limiter la casse. Pour ma part, je m’étais renseigné sur les matières à éviter à l’écrit (comme le droit patrimonial en matière de spécialité, le programme est court donc les notations sont sévères à Assas). En ce qui concerne la procédure, j’ai choisi la procédure pénale car je savais que tout ce que j’allais apprendre me resservirait lors des révisions de mon grand oral notamment toutes les questions liées aux libertés fondamentales. 

Pour les oraux, là encore il faut être stratégique. On peut se faire dispenser de deux matières mais en cas de dispense la note octroyée est de 10/20. Une seule dispense sur les deux matières me paraît être un bon compromis pour essayer d’avoir des points en plus.

Fleur G. : A écouter les bruits de couloirs, il y a certaines matières à privilégier plutôt que d’autres. Je ne crois pas que cela soit juste, il faut choisir une matière avec laquelle on se sent à l’aise, peu importe si elle est choisie par le plus grand nombre.

 

Quand as-tu commencé tes révisions ?

Emilie C. : J’ai choisi de consacrer l’année suivant mon Master 2 à la préparation de l’examen. J’ai trouvé un stage à mi-temps qui m’a permis de réviser tout au long de l’année. J’ai donc commencé mes révisions très tôt. J’ai suivi les cours et conférences de l’IEJ. En effet, je pense qu’il est important de cerner les attentes et les exigences des examinateurs. Avec du recul je suis contente de ce choix le stage m’a permis de ne pas être obnubilée par la préparation de l’examen.

François D. : J’étais en Master 1 ainsi qu’à l’Institut de criminologie de Paris en 2012/2013, je n’ai donc pas eu beaucoup de temps pour préparer le CRFPA. Cependant, je me suis efforcé de faire le maximum de notes de synthèse proposées par l’IEJ pour connaitre leurs exigences. En conséquence, j’ai donc commencé à regarder l’actualité juridique dès la fin de l’année universitaire mais je me suis octroyé des vacances début juillet pour éviter d’exploser lors du marathon que représente le CRFPA. Ma prépa démarrait le 1er aout, soit 6 semaines avant les examens écrits, cela était largement suffisant. Si jamais on démarre trop tôt, trop fort, il est très difficile de maintenir le rythme jusqu’à la fin…

Fleur G. : Au printemps, en commençant par me plonger dans les cours et manuels, afin que les dernières semaines  soient exclusivement consacrées à l’actualité.

 

As-tu fait une prépa privée et la recommanderais-tu ?

Emilie C. : Initialement, je pensais faire seulement une prépa pendant l’été. Entre mon stage et l’IEJ, je ne voulais pas suivre d’autres cours. Et puis lorsque je me suis renseignée j’ai vu que la Prépa Dalloz proposait une formule à distance pendant l’année suivie d’une prépa pendant l’été dans leurs locaux. C’est ce que j’ai choisi. La formule en ligne m’a permis d’avoir accès aux cours (plus particulièrement procédure pénale que je découvrais) et aux actualités en ligne dès mon inscription. J’ai toujours été autonome dans mes révisions et pouvoir travailler quand je le souhaitais me plaisait. J’ai également fait quelques examens blancs, notamment en note de synthèse. Au mois d’août le rythme est plus intensif mais cela permet de faire le point sur ces connaissances et surtout sur l’actu juste avant l’examen.

François D. : Même si je pense qu’il n’est pas souhaitable de suivre des prépas privées lors des années universitaires, il n’en va pas de même pour la préparation du CRFPA. Sauf à avoir une année entière devant soi pour actualiser ses cours, s’entrainer régulièrement et suivre les cours de l’IEJ, une prépa privée semble être un bon choix. Personnellement j’ai choisi la prépa d’été Dalloz car elle correspondait à mes attentes (pas plus de 150 personnes, des polycopiés actualisés et s’appuyant sur les fonds documentaires de Dalloz, un emploi du temps permettant d’avoir des plages de travail personnel). 

Fleur G. : J’ai choisi la Prépa Dalloz Excellence regroupant une préparation annuelle en ligne avec corrections des copies et une préparation intensive sur Paris au mois d’août incluant une mise à jour des actualités et des examens blancs.

Face à toutes les matières choisies, il est difficile de s’organiser seul dans ses révisions. La prépa à distance offre un planning indicatif détaillé pour nous aider à établir cette organisation, évitant de se retrouver dépourvu deux semaines avant l’examen.

Quant à la prépa sur place, en sus de l’accueil chaleureux de l’équipe Dalloz, les cours sont assurés par des professionnels de qualité. Enfin, les examens blancs me semblent nécessaires pour arriver au jour J bien préparé.

 

Quels conseils peux-tu donner pour le Grand Oral ?

Emilie C. : Ah le Grand oral…. C’était vraiment l’épreuve que je redoutais. Si je devais donner des conseils, ce serait :

  • Faire des entraînements
  • Se faire à l’idée qu’on ne pourra jamais tout savoir
  • Montrer qu’on est motivé !

François D. : De mon point de vue il faut bien évidemment connaitre ses cours, être parfaitement au courant de l’actualité et des questions qui peuvent se poser en lien avec les droits et libertés fondamentales. Je pense qu’il faut également faire des simulations d’oraux blancs pour être au mieux le jour de l’épreuve et éliminer tous les tics liés au stress, s’y prendre à l’avance pour emprunter les différents codes et textes fondamentaux autorisés pour ne pas stresser inutilement les jours précédents l’oral. Personnellement j’ai regardé les sujets qui tombaient les jours précédents pour me faire une idée. Lors de cet oral, certes nos connaissances sont notées mais également notre capacité à rebondir (également en cas d’erreur), à argumenter ou à démontrer quelque chose. Le tout étant de faire en sorte que nos interlocuteurs puissent voir en nous l’avocat de demain…

Fleur G. : Prêter attention à l’actualité en générale, se faire à l’idée qu’il est impossible de tout savoir, et que nous sommes jugés sur nos facultés à réfléchir et à rebondir, s’exercer devant un jury blanc.

Les 5 conseils pour bien choisir ses matières après la réforme du CRFPA

Cette question est cruciale et incontournable pour tous les étudiants au moment de l’inscription à l’IEJ

La réforme du CRFPA a complètement bouleversé l’organisation des matières de l’examen. Si finalement les choix sont plus restreints, notamment pour les oraux, les matières de spécialités écrites ont désormais un programme beaucoup plus étendu.

Ce qui change :

  • La matière de procédure est subordonnée au choix de la matière de spécialité
  • Les spécialités sont recoupées en domaine comprenant chacun plusieurs matières.

Il est difficile d’être spécialiste en tout, alors comment choisir ?

  1. Ne pas choisir sa matière de spécialité en fonction de la longueur du programme. Les étudiants ont tendance à vouloir limiter le volume de cours à apprendre. Mais, il est préférable de choisir une matière pour laquelle vous avez une certaine appétence et que vous prendrez plaisir à étudier plutôt qu’une matière plus courte mais qui ne vous intéresse pas. N’oubliez pas que vous allez passer des journées à les réviser !
  2. Attention aux matières que l’on pourrait dire de spécialistes. Vous avez aimé le programme de droit administratif de deuxième année ? soyez vigilant si vous n’avez pas poursuivi votre cursus en droit public. N’oubliez pas que vous allez être confronté à des étudiants qui auront suivi un Master 1 voire un Master 2 dans ce domaine et qui auront acquis des automatismes et de solides connaissances en droit public. Ils seront également plus familier des autres matières comme fonction publique ou domaine public. Cette remarque vaut également pour le droit social.
  3. A compétences égales, préférez les matières que vous avez étudiées récemment. Il ne s’agira que de révisions et le cours sera frais dans votre esprit.
  4. Le cas des fiscalistes. Vous êtes les grands oubliés de cette réforme. Il ne faut pas pour autant abandonner votre envie d’être avocat ! En principe, vous avez plutôt une formation en droit des affaires mais le rattachement du contentieux à la procédure administrative vous fait hésiter avec le droit public. Sauf compétence particulière en droit public, il semble plus judicieux de choisir le droit des affaires, même si cela vous oblige à découvrir la procédure civile.
  5. Ne pas écouter les bruits de couloirs. Cette réforme est sujette à énormément de rumeurs. Ne les écoutez pas. Fiez-vous à des informations concrètes, coefficients des épreuves, matières couvertes par l’examen et détachez-vous de tous les « on-dit » qui véhiculent plus de panique que de véritable informations.

 

Allo Dalloz 01 40 64 12 72Si vous souhaitez en discuter ou poser tout autre question, l’équipe Prépa Dalloz est à votre disposition au 01 40 64 12 72 ou sur prepa-dalloz@dalloz.fr

 

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